Indonésie

J55 – Je bulle à Bali

Après un mois et demi à parcourir la péninsule malaisienne et la partie Bornéo, je change de cap. C’est l’heure d’attaquer le second pays de mon périple : l’Indonésie. Je décide de faire une petite pause avant d’arpenter l’archipel aux dix sept mille îles  Et il se trouve que de Bali convient très bien à la glandouille.

Les bobos cools de Canggu

Je me pose à Canggu, le nouvel endroit tendance apparemment. A l’écart des grosses soirées de Seminyak. C’est vrai que c’est ambiance hipster. En tongs et en shorts. Plutôt bobo cool donc.  Surfeurs, profs de yoga, resto végétariens, aux menus remplis de tofu, de cocktails régénérants.  Autant en Malaisie, c’était un combat de tous les jours pour manger des légumes ici dénicher un poulet frit va relever de la gageure. J’en profite, je me fais une petite cure de délicieuse et saine nourriture.

Bon, il y a quand même du monde à Canggu, les scooters remplissent la route. Le trafic est impressionnant. Les routes sont très étroites, plutôt des rues en fait. Alors ça bouchonne de partout. Mais ce qui est insupportable à Paris, passe bien à Bali. Allez savoir pourquoi !

Comme je n’ai pas assez mangé de riz en Malaisie, je me suis dit qu’aller visiter des rizières serait une bonne idée.Après la phase consommation, la phase production. Me voilà donc à Ubud, ça grouille aussi de monde. Rempli de magasins d’art, des temples à chaque coin de rue et des restaurants, je ne vous dis pas. Mais il règne quand même je trouve une atmosphère de village. Si on s’éloigne un peu on découvre des habitations typiquement balinaises, avec vue sur les plantations de riz. Cela donne immédiatement envie de s’installer ici.

Rizières de Tegallalang, Bali

Le retour du touriste vache à lait

Je visite un peu quand même, parce que je ne suis pas là pour m’amuser non plus. Alors de très belles rizières en terrasses à Tegallalang.  Mais j’avoue qu’en comparaison avec celles de Banaue aux Philippines elles font pâle figure. Et là je redécouvre un concept que j’avais un peu oublié : le touriste vache à lait. Pour les rizières il faut acheter un ticket. Bon jusque là, ça va. Mais après sur le chemin de la rizière des locaux vous attendent dans des bicoques et vous suggèrent fortement de laisser une donation. Plus vous allez loin dans la randonnée plus vous rencontrez de péages. Bah voyons !

Un petit temple sur la route, histoire de faire un peu de culture. Gunung Kawi. Le temple a été bâti à même la roche, des deux côtés de la rivière Pakrisan. Des vendeurs essaient de nous vendre des sarongs avant de pénétrer dans le temple. Mais nous résistons. Ils en procurent à l’entrée. C’est inclus dans le prix. Divine surprise.

Femmes préparant des offrandes – Temple Gunung Kawi – Bali

Dernière étape, la cascade Tegenungan. J’adore les cascades, cela m’amuse follement. Rebelote. Un ticket d’entrée. Bon là, c’est lourd. Mais bon. Sur le parcours, les nombreux restaurant proposent les toilettes payantes sauf si vous consommez chez eux. La chute est assez haute, vingt cinq mètres environ. Ça commence à faire du bruit.  Pas possibilité de trop s’approcher. Il y a une démarcation et un vigile surveille tout ça. Photos et selfies. On peut monter s’approcher de la cascade. Et bah tient, faut payer un supplément pour aller là haut. Je cède. je me dis que la photo va être belle.

Photo à 10,000 roupies – Casacade Tegenungan – Bali

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2 Commentaires

  • Répondre
    Pap et Mam
    5 septembre 2017 à 5:21

    Belle photo (10.000 roupies ……combien d’euros) ?

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